Femmes Tout Court – Françaises d’ailleurs Saison 3

24 Avr

Il y a deux ans pile-poil, je vous présentais la collection Femmes Tout Court produite par Les Productions Solidaires (via une commande du Fonds Européen d’Intégration). Cette troisième saison continue de lorgner un peu plus sur la fiction que sur le film de commande pur. Les films passent cette année de trois à deux pour profiter d’un budget un peu plus « confortable » et soigner le tout. Bien sûr les deux films sont très différents et fonctionnent indépendamment.

Les films sont écrits par Christophe Martinolli et produits par Thomas Martinetti.

« Victorine » de Garance Meillon

Victorine

Une femme camerounaise voit son quotidien troublé par le comportement de son fils adolescent. Depuis quelques temps, Axel ne fréquente plus ses amis du lycée et semble se refermer sur lui-même.

Avec Claudia Tagbo, Ralph Amoussou, Fabrice Colson

C’est un peu la marque de fabrique de la « saga », ce film sociétal tente de désamorcer un peu les clichés en s’attardant sur un virage important entre Victorine, une mère courage analphabète et son fils. Les quatorze minutes s’enchaînent plutôt bien, c’est plutôt agréable à regarder (et à écouter). Le parti pris est clairement réaliste avec une mise en scène qui s’attarde surtout sur les comédiens en caméra portée et rapprochée. Petite surprise au casting puisque vous reconnaîtrez Laura Gitton l’humoriste Claudia Tagbo, ici à contre-emploi. Pour le reste je préfère laisser Garance Meillon s’exprimer sur son film :

Tout d’abord, peux-tu te présenter un peu et revenir sur ton parcours ?

Après des études de lettres, je suis partie à 20ans aux États-Unis pour étudier le scénario et la réalisation à Chapman University à Orange County (Californie). Après trois années d’études et l’obtention de mon diplôme, j’ai fait quelques stages à Los Angeles, notamment au Sundance Institute. Puis je suis rentrée en France et j’ai commencé à travailler en production et sur des tournages, tout en poursuivant mes propres projets. J’écris en parallèle pour le site RAGEMAG, en rubrique culture.

Comment t’es-tu retrouvée sur « Victorine », qu’est-ce qui t’a séduit dans le projet ?

J’ai aimé le fait que l’on suive cette femme dans sa vie quotidienne sans qu’elle ne soit jamais considérée comme une victime – il fallait la rendre forte et ne jamais avoir de regard condescendant sur elle, sur sa condition. Je me suis aussi attachée à la relation tendre qu’elle a avec son fils. Elle essaie en même temps de conserver une autorité sur lui, autorité qu’elle sent lui échapper de plus en plus.

Victorine

Comment as-tu choisis tes comédiens ? Notamment Claudia Tagbo qui maintenant remplit l’Olympia… (dans le making-of elle avoue avoir été séduite par ta vision du projet)

Un ami m’avait soufflé le nom de Claudia, j’ai ensuite regardé son travail et j’y ai vu une belle énergie, que le personnage de Victorine ne possédait pas forcément sur le papier. Claudia a dû contenir son côté naturellement exubérant lorsqu’elle a interprété Victorine, qui est un personnage plus réservé. Mais grâce à la nature de Claudia, on sent que quelque chose bouillonne en elle et par conséquent cela donne une belle intensité au personnage. Ralph m’a séduite dès ma première rencontre avec lui – il a un côté très doux et en même temps espiègle, qui marchait avec l’ambiguïté qu’on peut ressentir par rapport au personnage d’Axel. Il a une palette de jeu et une finesse qui m’ont conquise immédiatement.

Victorine

Comment as-tu abordé ta mise en scène pour ce film ? Il y a pas mal de caméra épaule et de lumière naturelle.

Je ne voulais pas ou peu d’artifices et il fallait rester avec le personnage de Victorine du début à la fin, toujours voir les choses de son point de vue à elle. Je storyboard très souvent mes films et celui-ci n’a pas fait exception. Je me suis ensuite laissé une liberté sur le tournage : par exemple le très gros plan fixe sur le visage de Ralph vers la fin du film est quelque chose que j’ai fait à l’instinct. C’était au départ un plan que j’ai aperçu dans le combo lorsque l’équipe caméra faisait le point, et je l’ai trouvé tellement beau et tellement signifiant que j’ai décidé de le tourner et ainsi d’entrer dans la tête du fils à ce moment-là. Par ailleurs, la relation de complicité entre Claudia et Ralph a été immédiate et elle constitue le pivot du film.

Comment s’est déroulé le tournage, en dehors du bobo de Claudia avec la machine à coudre ?

En court-métrage, les conditions de tournage sont souvent un peu ardues, les journées sont longues et les moyens limités. Cependant l’équipe possédait une belle cohésion car ils travaillent ensemble depuis un moment et cette habitude de tourner ensemble a rendu le tournage plus facile. C’était néanmoins trois jours de tournage très intenses.

Une séquence difficile à tourner (au hasard le plan séquence qui a faillit « coûter » une RED) ?

Je voulais tourner la confrontation entre Victorine et le prof en plan-séquence, c’était quelque chose que je savais depuis le début. Il fallait qu’on ressente l’énergie de la mère qui veut protéger son petit -même si en l’occurrence, il y a un malentendu. On a répété ce plan en RED, avant de s’apercevoir très vite qu’il y avait trop de difficultés techniques : les escaliers, par exemple, représentaient un énorme obstacle ; heureusement le pire a été évité ! C’était possible de tourner ce plan-séquence en RED malgré tout, mais cela aurait nécessité beaucoup de répétitions et le temps nous manquant. On a donc tourné en 5D, ce qui finalement correspond à l’énergie un peu heurtée de la scène, malgré une qualité d’image inférieure.

Victorine

Quels sont tes prochains projets ? J’ai vu que tu venais d’obtenir l’aide à la réécriture et que tu avais un court en développement.

Avec un ami, Ange-Régis, j’ai écrit une adaptation contemporaine de l’Histoire du Jeune Homme aux tartes à la Crème, une nouvelle de Robert-Louis Stevenson, pour un concours de scénario – le concours du festival Travelling (Rennes). Nous y avons été finalistes. Nous étions en recherche d’une production et nous en avons trouvé un récemment, basée à Marseille. Le film sera tourné entièrement dans le Sud en Camargue. C’est un film que je réaliserai et qui dépend vraiment d’une saison, soit un tournage en été.

Mon scénario de long-métrage, intitulé pour l’instant « D’une Façon ou d’une autre », a en effet obtenu l’aide à la réécriture du CNC en décembre dernier ; je le coécrit avec Romain Compingt. C’est une histoire d’amour qui se passe à Paris. Je ne peux pas vraiment en dire plus pour le moment !

Site de Garance Meillon

« Hafida » de Loïc Nicoloff

Hafida

Ouafa, 17 ans, veut retrouver sa grand-mère, Hafida, qu’elle n’a jamais connu. Avec sa meilleure ami Emilie, elles décident de se rendre à Paris en quête de la grand-mère de Ouafa.

Avec Alicia Dadoun, Pauline Cheviller, Zorah Benali et Saïd Amadis.

Je dois avouer que le film m’a bien emballé, bien aidé par un scénario dynamique qui pousse les personnages à agir activement dans cette quête des origines. C’est bien troussé bien joué et intéressant. Comme pour Victorine, je laisse la parole à son réalisateur, Loïc :

Peux-tu te présenter en quelques lignes et revenir un peu sur ton parcours cinéma ?

Tout a commencé avec le marathon d’écriture en 24h du festival des Scénaristes à La Ciotat en 1998 que j’ai remporté avec le scénario d’Apparences. Un tremplin qui m’a permis par la suite de faire mes premiers pas dans le métier en tant qu’assistant-réalisateur et d’assistant-monteur, tout en réalisant mes premiers courts-métrages avec des budgets minuscules.

Comme je n’ai pas fait d’école de cinéma, j’ai surtout appris en réalisant une quinzaine de courts-métrages, chacun me lançant un défi pour explorer un point particulier (comme le split-screen ou une séquence musicale), qui m’ont permis d’apprendre la réalisation et la direction d’acteur. Mes préférés, « Léa », « P’tits Cadeaux » et « P’tite Pièce » ont chacun fait une petite carrière en festival.

Mon premier gros court-métrage fut « Second Seuil », produit par Tita Productions et Zoïc Productions, tourné en sept jours sur Marseille et Nice, où tout était assez compliqué et je pense que c’est un petit miracle qu’on ait pu le mener jusqu’au bout. Il a finalement été diffusé par Canal Plus et TV5 Monde et a remporté plusieurs prix en France et à l’étranger.

Comment as-tu atterri sur « Hafida » ? Qu’est-ce qui t’a séduit dans le projet ?

J’avais rencontré la première assistante du projet (Laura Gitton – ndr) à Cannes il y a quelques années. Elle m’a signalé que la production de cette nouvelle saison de courts cherchait des réalisateurs. J’ai fait une note d’intention de réalisation pour les deux courts qui devaient être tournés en 2012, « Victorine » et « Hafida ».

Le synopsis d’Hafida m’a plu tout de suite (il n’y avait pas encore de scénario), surtout pour sa thématique de la quête de ses origines, sous la forme de cette recherche de cette grand-mère perdue de vue. Outre qu’il s’agisse d’un projet doté d’humour, un gros potentiel d’émotion résidait sur la fin. Coup de chance, la production m’a confié ce projet-ci. Le deal était de travailler avec Christophe Martinolli, le scénariste, pour avoir une version tournaille (terme agraire signé Loïc – ndr) en trois jours avec une équipe déjà constituée.

Le réalisateur extrêmement concentré sur le plateau de Hafida

Le réalisateur extrêmement concentré sur le plateau de Hafida

Comment s’est déroulé le casting ? Tu as une belle brochette de jeunes comédiens et moins jeune (Saïd Amadis)…

Le casting est toujours une aventure pour n’importe quel court-métrage. Le plus important dans ce projet, c’était de trouver le duo principal, deux filles de 17 ans très différentes. Pour cela, j’ai reçu l’aide précieuse de Pol Dog, le directeur de casting, qui connaissait beaucoup de comédiennes de cet âge. Mais, si on avait pas mal de possibilités pour le personnage dynamique d’Emilie, trouver une jeune comédienne pour le rôle de Ouafa s’est avéré plus compliqué. Nous avons d’abord vu les comédiennes seules, puis un call-back où nous avons fait des couples avec nos comédiennes préférées.

Une anecdote qui en dit long sur la complexité du casting : je n’ai pas choisi les deux comédiennes qui avaient ma préférence individuellement lors des étapes précédentes. Le choix s’est fait sur une question d’adéquation entre les deux comédiennes et leur complicité authentique. Détail amusant, Alicia Dadoun qui joue Ouafa a bien 17 ans alors que Pauline Cheviller qui joue Emilie en a 23.

Un court-métrage, c’est aussi le moyen de provoquer des rencontres. Le troisième rôle du film, celui de Farid, était court mais il était porteur d’une belle émotion. Un ami m’a indiqué que Saïd Amadis serait parfait. Cet acteur m’a profondément marqué quand je l’ai vu dans « Fort Saganne » au cinéma (oui, j’étais pas bien grand mais déjà fou de septième art). Il a aimé le scénario et son rôle qui lui proposait autre chose qu’un rôle de terroriste (Saïd aime plaisanter en disant qu’il a probablement été le plus grand terroriste du cinéma dans les années 90). Comme tout grand comédien, c’est un homme simple, très concentré sur son travail et ce fut un grand plaisir de l’avoir sur le plateau.

Pour le rôle « titre », Hafida, nous avons eu la chance de trouver Zorah Benali qui était physiquement ce que j’imaginais et qui nous a offert deux moments de jeu particulièrement touchant.

Pour les autres rôles, j’ai pu travaillé avec mon complice Frédéric Gorny, notre troisième collaboration, ainsi que d’autres comédiens avec qui j’avais envie de travailler depuis longtemps, même si ce n’étaient que de petits rôles.

Comment as-tu abordé la mise en scène de ton film, qui a un côté road movie d’aventure avec un jolie cachet cinéma (le chef machino doit t’adorer) ?

Pour aborder ce sujet, je dois aussi parler de Victorine. Les deux courts ont été tournés avec la même équipe technique à une semaine d’intervalle et je voulais qu’ils soient vraiment différents.

Le hasard a fait que je voulais faire un film avec un vrai cachet de fiction et que Garance voulait de son côté un aspect plus documentaire. Donc, avec le chef opérateur (Vincent Vandries réalisateur de Leyla – ndr) nous avons fait des choix pour accentuer la différence : un format scope, beaucoup de travellings, des plans moyens autant que possible.

Le scénario nous a aussi aidé dans ce sens avec beaucoup d’extérieurs sur trois villes très différentes et ces différentes « stations » toutes singulières. J’ai pris un gros risque sur la séquence des agents d’accueil. Vu le nombre de jours de tournage, il nous était impossible de filmer les accueils de différentes maisons de retraite. Nous étions sur le point de supprimer la séquence quand j’ai pensé à filmer un bureau d’accueil sur fond vert et d’enchaîner les personnages. J’imaginais un montage très dynamique, un compositing sur fond de cartes… et le temps et l’argent manquant pendant la post-production nous sommes allés au plus efficace avec la monteuse, Marine De Contes.

Hafida

Comment s’est déroulé le tournage dans son ensemble ? Pas de difficulté particulière ?

Le stress, c’était surtout dans la semaine précédent le tournage : nous avons trouvé certains décors trois jours avant le début du tournage ce qui nous a contraint à faire des choix un peu par défaut. Mais la chef déco, Ingrid Marcille, a rendu tous les décors crédibles et la régie a assuré pour que tout se passe pour le mieux.

Je n’ai pas tellement d’anecdote sur le tournage : je prépare énormément les prises de vues : je fais un story-board de tous les plans avec des photos prises sur les décors, ce qui permet de tourner vite et surtout de gérer les imprévus s’il y en a.

Nous avions beaucoup de scènes en extérieur et le temps fut particulièrement clément en cette fin novembre : un jour, une belle averse avant le début du tournage nous a fait peur mais le temps s’est dégagé rapidement.

Finalement, pour boucler le tournage, nous avons dû tourner une demie-journée supplémentaire pour faire des plans dans Paris et Reims en équipe très réduite et au 5D.

Le plus difficile a été de trouver le ton juste pour les deux comédiennes, entre le drame et la comédie. Mais elles ont été toutes les deux formidables et nous ont offert de nombreux choix au montage.

Il faut souligner l’excellent travail du compositeur, Vivien Villani, qui a composé une très belle musique que nous avons pu enregistrer avec un orchestre d’une dizaine de musiciens : violons, alti, violoncelle et flûte traversière. Son travail est surtout remarquable à la fin du film où elle décuple l’émotion de la scène.

La dream team

La dream team

Quels sont tes prochains projets ? Tu écris beaucoup, notamment pour la BD.

Je me concentre maintenant sur deux courts-métrages ambitieux, « Divine », un film sensuel dont le tournage est prévu à l’automne et « Rocambolesque ! », une comédie d’aventure qui se passe au XIXe siècle, dont l’ampleur impose d’attendre le printemps 2015 avant de tourner.

Après ça, je me concentre sur des projets de long-métrage… Il est temps !

Les projets cinéma sont toujours longs à financer et difficiles à réaliser, même pour un court-métrage. La BD, c’est un autre rythme, plus régulier, plus maîtrisé. Sur la série Léo Loden, nous sortons un album par an, ce qui nous occupe environ 8 mois de façon intermittente car nous écrivons le scénario en même temps qu’avance le dessinateur.

De plus, les projets sont plus simples à monter. En tant que scénariste, il suffit de trouver un dessinateur et de convaincre un éditeur pour qu’un album se fasse. C’est plus simple mais pas plus facile pour autant. J’ai commencé une série intitulée Dômes, qui s’est arrêtée au tome 1 pour d’obscures raisons…

La BD est aussi un moyen de raconter des histoires qui demanderaient trop de moyens au cinéma ; on y est plus libre !

Et pour finir, je travaille sur un premier roman de SF dont j’ai eu l’idée il y a bien longtemps. J’espère le terminer d’ici la rentrée et le proposer alors à des éditeurs.

Le site de Loïc Nicoloff

Malheureusement pas d’extrait à vous mettre sous la dent. En revanche Clémentine Isaac (son site web) a réalisé un excellent making-of sur les deux films, loin d’une banale featurette puisque le reportage s’attarde aussi sur les acteurs, réalisateurs et techniciens. À découvrir ci-dessous :

Pour finir la parole au producteur Thomas Martinetti :

Quel était le « fil conducteur imposé » sur cette nouvelle commande ? Comment s’est effectué le choix des sujets avec le scénariste Christophe Martinolli ?

Lors de notre rencontre annuelle avec le FEI, deux thèmes ont émergé naturellement.

Tout d’abord, il a beaucoup été question des femmes immigrées âgées, souvent isolées. Venues rejoindre des maris plus âgés, elles se retrouvent aujourd’hui veuves, sans connaissances de leurs droits et devoirs. Nous avons voulu raconter l’histoire d’une d’entre elles, balancée d’un centre d’accueil à un autre.

D’autre part, l’illetrrisme, difficile à combattre, car invisible et « honteux, s’est imposé comme deuxième thème. En s’inspirant de cas réels, nous avons décidé de prendre un axe réaliste et le plus actuel possible, en montrant le quotidien d’une femme qui se débrouille très bien malgré son handicap.

Femmes tout court est passé de trois à deux films ; pour mieux répartir le budget ?

Je ne peux pas donner le budget exact ici, mais il est à peine suffisant pour fabriquer nos films.

La trilogie de 2011 a été difficile à assumer, notamment arrivé à la post-prod, comme souvent lorsqu’on produit du court.

Ne voulant pas « régresser » en qualité, nous avons décidé de réduire à deux les films de cette année (2013).

Au-delà du budget, c’est aussi une question de capacité : nous sommes une toute petite structure et mener trois tournages de front est assez difficile pour nous.

Combien de temps pour la préaparation des films ?

Comme chaque année, les sujets sont validés à la rentrée et la préparation dure jusqu’au mois de novembre, où les deux courts ont été tournés à une semaine d’intervalle.

Comment as-tu choisi Loïc et Garance ? Tu as fait des propositions aux réalisateurs pour l’équipe et les comédiens ?

J’ai rencontré Loïc et Garance via des connaissances communes. Nous tenions à avoir au moins une femme réalisatrice, et j’ai eu la chance que tous deux se répartissent naturellement les deux films.

L’équipe est effectivement « imposée ». Cela peut paraître un peu strict, mais au final, les réalisateurs disposent d’une équipe soudée, habituée au format et toujours curieuse de nouvelles rencontres.

Où se sont déroulés les tournages, sur combien de jours ? Rien de trop compliqué ?

Chaque film a eu 3 jours de tournage. Celui de Victorine s’est essentiellement déroulé à Chelles et son lycée, dans le 77. Quant à Hafida, après des prises de vue en banlieue parisienne, et quelques plans dans Paris, nous avons passé une journée complète à Dieppe pour les extérieurs.

Aucun plan ne représentait un réel défi technique, mais le temps nous manque comme souvent sur un court et les journées d’hiver sont pauvres en lumière, ce qui n’arrange rien

Quelle est la vie des films ?

Un an après leur tournage, et quelques sélections en festivals (quelques prix aussi), les deux courts de 2012 ont été achetés par TV5 Monde, et nous en sommes très fiers.

La page facebook officielle

Tournage de Hafida

Tournage de Hafida

Tournage de Victorine

Tournage de Victorine

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