Paris Courts Devant – Jour 4

1 Déc

Place maintenant à la journée de jeudi. Un peu plus calme de mon côté, avec trois courts-métrages et une Table Ronde dédiée aux lecteurs de scénarios. 

Depuis 2005, la SACEM a délégué à la Maison du film court l’administration d’un fond national d’aide à la création de musique original pour le film court. Il vise à aider les projets cinématographiques où la musique est à l’honneur, ou dans les faits suffisamment mise en avant avec une note d’intention musicale.

En savoir plus ici

Garçonne

Garçonne

Les années 1920. La campagne française, au coeur de l’été. Lisa, 17 ans, fuit l’ennui de sa famille bourgeoise. Au fond d’un lac isolé, elle se révèle…

Scénario et réalisation Nicolas Sarkissian. Avec Rebecca Marder, Morgane Lambert et Alexis Loret.
Kidam Production.

Film très intrigant, « Garçonne » a la très bonne idée de se situer au début du 20e siècle, en pleine émancipation de le « femme moderne ». Le sujet abordé ici aurait pu se passer à une époque plus contemporaine, mais par cette transposition, le récit de Lisa prend une tout autre importance (appuyé aussi par son contexte social) ; il nous invite surtout à rentrer plus volontiers dans ce qui se mue petit à petit en voyage intérieur. Mais si les qualités formelles et techniques sont indéniables, le film m’a semblé peut-être trop long par moments, avec un rythme très particulier, presque pesant. Ce qui n’est pas sans rappeler le précédent court de Nicolas (« Fracture »), un style appuyé et parfois contemplatif qui m’avait semblé plus adapté sur son précédent film. En résulte un effet singulier qui désarçonne. Un rythme qui ne changera pas après l’arrivée du fantastique ; une rupture un peu amorcée par la musique qui évoque le conte. Mais « Garçonne » nous raconte surtout une histoire, qui prend son sens dans trois scènes très fortes (la chambre au début, la plage, la scène de fin) où tout passe dans le non-dit, les regards, les actions. En témoigne la rencontre sur la plage, qui nous plonge dans la peau et les pensées de Lisa, par le son, l’image et le jeu au cordeau des comédiens. Donc malgré ses trente minutes, que l’on ressent parfois, « Garçonne » est un film de cinéma « légitime » qui n’aurait pas su exister dans une autre forme, avec un parti pris très appuyé et un sens de l’image irréprochable.

J’ai eu l’occasion de découvrir le travail de Nicolas Sarkissian lorsque je travaillais chez Movie Creation. Son film, « Fracture », était distribué avec un numéro du magazine et m’avait profondément marqué, mettant en avant une patte unique que l’on retrouve complètement dans ce deuxième court-métrage.
Monteur de profession, les films sur lesquels Nicolas a contribué ne vous sont pas inconnus puisque certains courts ont été chroniqués ici-même, dont les films de Thierry Lorenzi (« On/Off », « Baby-Boom »). Comme il y a beaucoup de choses à dire sur son parcours et ses deux réalisations, j’y reviendrai prochainement avec un billet dédié.

Page Facebook du film

Le scénario de « Garçonne » (avec note d’intention et de production) sur la Scénariothèque du CNC

Le site web de Nicolas Sarkissian

Une interview de Nicolas au sujet du montage chez DevilDead

Bande-annonce :

N’Sibi (Le Beau-frère)

N'Sibi

Setif de nos jours. Ali, jeune homme issu des classes populaires, mène une vie cloisonnée et routinière. Un soir, il se retrouve contraint de raccompagner sa belle soeur, Habiba, symbole de modes de vie qu’il rejette.

Loin d’être inintéressant, ce film nous présente un personnage haut en couleurs, la fameuse belle-soeur Habiba. Mais Habiba est transgenre et dans le contexte de l’Algérie, c’est assez peu commun et plutôt difficile (remarquez, ça marche ici aussi). Par ailleurs, la façon de montrer le bled est à contrepied des clichés habituels et rejoint un peu le film chroniqué hier, « Stone Cars ». Dans le sens où Setif sert juste de décor et que ce qui compte ce sont les personnages, dont le récit est transposable au-delà des frontières. Par contre, j’ai vraiment trouvé que la dernière partie était plus bancale et que le climax dramatique virait un peu dans le ridicule ; quelque chose qui m’a gêné dans le jeu et la façon de mettre en scène la situation. Dernière petite remarque, le personnage principal, Ali, m’a paru entrer en jeu bien tard.

Hassene Belaïd réalise des films depuis 1997. En parallèle de la réalisation (notamment des films de commande institutionnel) il a été cadreur, assistant réalisateur et directeur de casting.

Le site du réalisateur

La musique du générique sur SoundCloud

Bande-annonce :

Les Vigilantes

Les vigilantes

Marie, jeune comédienne en devenir, vient d’emménager dans une grande ville. Un soir, elle est agressée par un homme. Le lendemain elle rencontre Eve, une jeune femme marginale aux nerfs à vif qui l’entraîne dans un dédale nocturne et violent. Le temps d’une nuit, elles deviennent Les Vigilantes.

Scénario et réalisation Zoé Cauwet. Avec Audrey Bastien et Vinciane Amilhon.
Melocoton Films.

« Les Vigilantes », c’est le genre de film que j’adore détester. Pourtant, ce film de Zoé Cauwet est bourré de qualités que je ne peux éluder et pour être franc, j’ai même été embarqué. Tout d’abord, contrairement aux idées reçues sur les films réalisés par des femmes (un débat que j’alimente parfois), Zoé a une caméra et elle le sait. Il y a une vrai recherche sur les lumières, les couleurs les cadres et la mise en scène. Avec des plans qui ont de l’impact. Et des trois films projetés ce matin, c’est « Les Vigilantes » qui m’a semblé faire le meilleur usage de la musique, apportant une vraie plus-value en fonction du récit, avec parfois de puissantes envolées électriques notamment lors de la confrontation attendue. Et compte tenu du sujet et du démarrage, je m’attendais a un traitement versé dans la misandrie, chose désamorcée assez subtilement au détour d’une scène toute simple. Finalement le film traite surtout des masques et des rôles qu’on se donne dans la société moderne ; de sa place. Au travers d’images un peu appuyées (la scène presque surréaliste des masques) et de quelques regards lourds de sous-entendus entre les principaux protagonistes. Et pour une fois, on échappe à l’ambiguité sexuelle et au saphisme souvent inévitables, ce que d’autres auteurs n’auraient pas hésité à mettre en avant dans ce récit plutôt bien centré. L’aspect « Vigilantes » aurait pu être plus fou, plus important, mais il ne s’agit pas du cœur du récit. Par contre je ne peux vraiment pas passer sous silence les quelques points qui m’ont carrément gêné. Déjà, les deux jeunes filles vont passer leur temps à… boire. Et pas de l’alcool léger. Parfois pendant 24h ininterrompues. Et, bien que nous soyons dans une fiction, compte tenu de la constitution et du mode de vie des demoiselles, leur tolérance à la boisson est absolument irréaliste. Aussi douées que soient les comédiennes, c’est juste invraisemblable. Bref. Autre point sur la progression : le film est une montée en puissance, plutôt bien installée d’ailleurs, qui culmine à son climax et une confrontation importante. L’ennui, c’est qu’il reste encore dix bonnes minutes derrière qui, en dépit de l’importance dramatique, manquent de souffle ; la tension est redescendue trop tôt. Dommage.
Je finis sur une remarque (positive) concernant la plus grande surprise : le film dure 47 minutes. C’est la première fois que je découvre un film aussi long dans un festival de court-métrage. Et quand on voit le récit que son auteur a réussi à tenir, de manière plus aboutie que certains films trois fois plus courts et trois fois moins denses, sans créer l’ennui, cela augure le meilleur pour la suite.

« Les Vigilantes » est un projet qui aura mis trois bonnes années à se concrétiser, avec une longue phase d’écriture. La production, qui a eu quelques aides importantes (mais faibles compte tenu du type de projet), a bouclé le budget grâce à un petit apport sur TousCoProd. Le film s’est tourné pendant une quinzaine de jours, essentiellement à Brest, mais aussi à Rennes et Paris. À l’écran le côté hybride de la ville intrigue, mais contribue à créer une ambiance singulière et fantasque voulue par la réalisatrice et la production. La comédienne qui joue Marie, Audrey Bastien (carrière visiblement en pleine ascension), était déjà à l’affiche de « À la Source » de Steve Achiepo (chroniqué hier). Personnellement, j’ai trouvé que ce rôle-ci, à l’opposé de la caillera, lui allait bien mieux. La prestation de Vinciane Amilhon, aux antipodes et pourtant complémentaire, est aussi très convaincante.
La réalisatrice, Zoé Cauwet, signe ici son deuxième film professionnel mais clairement le plus abouti. Elle a toujours baigné dans le cinéma (fille de scénariste) et a eu un bref passage universitaire dans le ciné. Touche à tout (photographie, dessin, sculpture), Zoé prépare son passage au long.

Page TousCoProd du film

Un article sur le blog de La Sorbonne Nouvelle

Bande-annonce :

Cette même journée se déroulait donc une Table Ronde dédiée aux lecteurs de scénarios. Modérée par Sofia Alaoui (scénariste/réalisatrice) et Sonia Delhaye (coordination des « Quatre scénarios vivants » du festival), cette rencontre est synthétisée ici en fonction des intervenants :

  • Fabienne Aguado est la directrice du Moulin d’Andé-Céci. Si vous ne connaissez pas (voyons !), cette association se trouve en Haute-Normandie (dans l’Eure) et sa mission cinéma en fait un lieu de résidence pour les auteurs, via un célèbre concours de scénario. Le Moulin accueille six « jeunes » auteurs par an et, s’il n’y a qu’un seul lauréat, les projets finissent presque toujours par aboutir puisqu’ils sont consolidés pendant la résidence, les auteurs étant encadrés par des professionnels qui apportent un soutien technique et « psychologique ».

    Site du Moulin d’Andé – Céci

     

  • Nicolas Peufaillit est connu pour être co-scénariste de « Un Prophète » d’Audiard, qui lui a vallu un César. Et quand on y regarde de plus près sa filmographie est pleine de surprise. Récemment il a participé à la réussite « Les Revenants » (la série de Canal +),  « Les Enfants de Timpelbach » tout en étant consultant sur « La Horde » ou « Chrysalis ». J’avais déjà parlé de lui sans le nommer puisqu’il a produit le sympathique court de Liam Engle et Daniel Brunet (« Lose Actually« ). Il a monté une structure, « La Machine à Écrire » pour co-produire le diptyque mort-vivesque « Goal of The Dead ». La Machine à Écrire sert aussi, dans une mesure plus légère, à accompagner des scénaristes pour aller jusqu’au démarchage de producteur. Seulement pour du long ou des séries par contre. Nicolas n’hésite pas à avoir une approche plus terre à terre et pragmatique en rappelant aux auteurs que, leur premier film, doit rester faisable dans une réalité de l’économie et du milieu (certains premiers scénarios étant trop ambitieux, au niveau narratif ou logistique). En général le choix de suivre un projet se fait sur un traitement, pas de 30 pages « cela est chiant ». Ce qui compte c’est la cohérence des personnages et la tenue du récit. Et bien qu’il soit conscient de l’importance des outils et méthodes du scénariste, il rappelle que la lecture du scénario se fait « au coup de coeur, à un moment on est embarqué dans le scénario sans compter les pages ou faire attention aux actes,etc. ». Par ailleurs il n’hésite pas à rappeler que scénariste, « c’est avant tout un métier, ça demande du travail ». Il ne fait pas de distinction entre films de genre et films d’auteurs, puisque le genre est secondaire dans un film ; ce n’est pas ce qui le caractérise. Il met aussi en avant le point de vue d’un auteur dans un scénario, ce qu’il a à dire. Surtout que dans le court-métrage nous représentons une marge, le point de vue se doit d’être fort. En tant « qu’ancien Yes-Man », il précise qu’on ne peut pas dire oui à tous les avis (prods, réals, etc.) ; il faut avoir une opinion sur son travail. Voilà dans les grandes lignes. Ses interventions étaient en général pertinentes et tranchées. Pour les intéressés il donne des cours du soir chez Raindance.

    Formation scénario chez Raindance

     

  • Victor Saint Macary est un jeune Chargé de Développement chez Gaumont. Pour la parenthèse je viens de voir qu’il vient de passer à l’écriture et la réalisation avec le court « Beau Papa ». Bref. Au Bureau d’accueil des Projets, ils sont six lecteurs… pour 600 projets par an. Ils en retiendront 12. Pour information, tous les projets sont lus, ont une fiche et les auteurs reçoivent une réponse. Frédéric Dubreuil (voir plus bas) a confirmé : « Ils lisent vraiment tout. Quand j’étais lecteur chez eux, je devais même faire des fiches pour les scénarios avec une faute par mot ». En l’état il semblerait que de toute façon aucun projet reçu d’inconnus par voie postale n’aboutisse… Les projets sont choisis au coup de cœur, évidemment, mais aussi et surtout en fonction de la viabilité économique du projet pour qu’il y ait un retour sur investissement. Pour en revenir au coup de cœur, ce qui compte c’est le point de vue, la vision de l’auteur sur son sujet et si l’auteur et/ou le projet sont dans l’ère du temps. Le choix se fait parfois même sur un simple synopsis. Comme Nicolas Peufaillit, il souligne que film de genre ou d’auteur vont souvent de pair, n’hésitant pas à défendre « Les Kaïra » en tant que vraie comédie d’auteur.Il rappelle lui aussi, que « scénariste c’est un métier ».

 

  • Frédéric Dubreuil est réalisateur, mais surtout producteur chez Envie de Tempête Productions ; une société très active puisqu’ils produisent jusqu’à 3 courts-métrages par an. Comme il est stipulé sur le site de la société, les envois de scénario se font par courrier exclusivement. « Nous en reçevons trois ou quatre par semaine, sur lesquels nous faisons un retour, et par mail je ne vous dis pas combien… Je ne les lis même pas. Surtout quand vous voyez ces mails impersonnels avec toutes les productions possibles en CC… C’est corbeille direct. Pensez à cibler les boîtes de production. De notre côté nous avons le choix évidemment, des scénarios que nous voulons développer. Donnez-vous le choix aussi, cherchez les personnes avec qui vous avez envie de travailler, qui correspondent à votre scénario » Par ailleurs il rappelle que « les projets reçus par courrier n’aboutissent pas. Les projets que je développe se font par le réseau, recommandations, découvertes en festival. N’hésitez pas à participer à des manifestations, faire des rencontres ».

 

  • Si vous ne connaissez pas Morad Kertobi, il s’agit du responsable du court-métrage au CNC. Il rappelle que les gens « ont tendance à s’adresser à nous en premier, mais dans la logique nous sommes les derniers à devoir être sollicités » ; un rappel qui ne fait pas de mal surtout pour la contribution financière où trop de projets trop peu aboutis, parfois sans soutien de production, tentent leur chance. Mais la plupart des scénarios reçus sont ajournés, invités à se représenter, parfois avec le soutien d’une aide financière en fonction du degré de réécriture. Comme ils reçoivent 200 projets par mois, rien d’étonnant à voir le chiffre de 3% de projets aidés (les chiffres sont disponibles sur le site du CNC qui joue la transparence à ce niveau). Il tampère « mais au fond qu’est ce qu’un projet ? Nous en reçevons beaucoup qui ne sont que des idées, des ébauches où il n’y a aucun travail ».

    Page d’aides au court-métrage du CNC

     

  • Pour finir, David Meadeb est auteur réalisateur mais représente ici Les Lecteurs Anonymes. Il est, ou a, donc été lecteur professionnel pour le CNC, les régions avec la Basse Normandie, ou encore Europacorp. De mon côté j’ai vu qu’il avait un sympathique blog dédié aux scénarios, aux lecteurs et aux scénaristes (c’est par ici). De son côté, il a utilisé le très bon exemple des didascalies « dans un scénario anglo-saxon il y en aura peu, alors qu’en france on va en trouver à quasiment chaque réplique, alors que les personnages et les dialogues devraient suffire dans la plupart des cas… ça enlève toute vie au scénario, le rend lourd et froid ». Il rappelle que dès la lecture on se fait la projection d’un film fini et qu’il est possible d’écrire, en une ou deux phrases maximum, des descriptions simples avec des images fortes. Au passage, il parle d’une résidence que je ne connaissais pas, Émergence, dédiée aux metteurs en scène avec un projet de long-métrage où les lauréats sont encadrés pour tourner deux scènes (jusqu’au mixage) de leur film. Le principe est excellent.

    Les Lecteurs Anonymes

    Émergence

Il y a eu un petit apparté sur le script-doctoring, rappelant que c’est quand même différent de la lecture simple. Le script-doctoring ressemble plus à de l’accompagnement personnalisé, où il faut être capable de comprendre l’auteur, communiquer avec lui et se mettre à sa place (en empathie) pour l’aider à « soigner » le scénario (l’analogie avec le langage médical est revenue souvent). Ce n’est pas une simple fiche froide qui va débloquer la situation pour l’auteur et l’aider à comprendre et résoudre le problème. Et pour les auteurs, il faut savoir faire preuve d’ouverture, faire la part des choses entre les remarques que l’on reçoit et son scénario ; ne pas non plus avoir trop d’égo, d’attachement envers son projet qui sera forcément amené à évoluer, changer.

En me documentant sur le net j’ai trouvé une petite pépite :
Le compte-rendu d’une rencontre CNC / SACD datant de mai 2011 autour de « Existe-t-il une écriture spécifique pour le film de genre au cinéma ». C’était modéré par Georges Goldenstern (président de la Cinéfondation). Avec pour intervenants Thomas Bidegain (auteur et producteur), Vérane Frédiani (productrice), Dyana Gaye (auteur, réalisatrice), Antonin Peretjatko (auteur, réalisateur) et…Nicolas Peufaillit (son discours correspond à celui de cette table ronde, faisant preuve d’une certaine constance).

Télécharger le compte-rendu de la rencontre CNC / SACD

© Courts Devant

© Courts Devant

Voilà pour la synthèse de cette journée vécue de mon côté. Jeudi c’était aussi l’occasion d’assister aux Scénarios Vivants ainsi qu’à une présentation de l’école de la SRF. Le prochain billet reviendra sur les projections des courts-métrages d’école (la Fémis, Le Fresnoy) et le reste de la compétition française.

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