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PIFFF 2014 : Retour sur la compétition française

24 Nov

Le festival parisien dédié au fantastique vient de s’achever. En espérant que cette 4e édition fut un succès, retour sur les courts-métrages que j’ai eu l’occasion de découvrir samedi. Du fantastique bien made in france. Lire la suite

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Le PIFFF 2014 c’est maintenant !

20 Nov

Le temps passe, le temps passe. Le festival Mad in France (faute subtile et volontaire) en est déjà à sa quatrième édition. Si je n’en ai plus parlé depuis 2011, je veux bien faire amende honorable et aller visionner la compétition française qui passera ce samedi (pour les parisiens n’hésitez pas).

Pour information le Paris International Fantastic Film Festival a Lire la suite

Compte-rendu du PIFFF

8 Déc

Certes le Paris International Fantastic Films Festival s’est terminé il y a plus d’une semaine, mais je viens seulement d’achever de publier les billets concernant les courts-métrages de la compétition française projetés le samedi 26 novembre. Si vous en avez manqué je liste les films concernés ci-dessous par ordre de préférence (et oui j’ai mes goûts !) :

« Block 66 » de Patrice Gablin

– « Scylla » de Jean-Charles Gaudin et Aurélien Poitrimoult

« Tous les hommes s’appellent Robert » de Marc-Henri Boulier

« Peter » de Nicolas Duval (Mention Spéciale)

« Des Trous dans le silence » de Vincent Lebrun

– « CTIŇ » de Cyrille Drevon

« Jusqu’au cou » de Morgan S. Dalibert (Prix du meilleur court-métrage)

– « Deadline » de F. Manga

« Kangootomik » de Frédéric Grousset

« On braque pas les banques avec des fourchettes en plastique » de Julien Paolini

En dehors des sympathiques courts-métrages projetés le PIFFF était un rendez-vous incontournable pour les amateurs de fantastique avec une tripotée de (bons) longs-métrages projetés encore inédits chez nous. Paris a son Gerardmer !

« Scylla » de Jean-Charles Gaudin et Aurélien Poitrimoult

8 Déc

Ce film fait partie de la compétition française de courts-métrages du Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF)

Synopsis : Trois jeunes gens viennent passer la journée sur une très belle plage. Un garde forestier les observe au loin…Le soir venu, les jeunes gens doivent dormir au milieu d’une nature qui pourrait bien devenir menaçante.

Réalisé par Jean-Charles Gaudin et Aurélien Poitrimoult avec Constance Pizon et Aurélia Crebessegues

Je n’avais jamais entendu parler de ce film ni de ses auteurs avant de le découvrir en salle. Une vraie bonne surprise et même un de mes coups de cœur. « Scylla » débute comme un traditionnel slasher movie en mettant en place tous les éléments nécessaires : le trio d’amis parti camper dans un coin reculé (composé d’une fille sortant d’un traumatisme, une jolie blonde nommée Cindy accompagnée de son copain) et le garde forestier inquiétant au possible. Si le déroulement s’annonce très attendu on Lire la suite

« Des Trous dans le silence » de Vincent Lebrun

7 Déc

Ce film fait partie de la compétition française de courts-métrages du Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF)

Synopsis : Une jeune femme est harcelée par le son d’une dispute provenant de chez ses voisins. Le cauchemar commence.

Plutôt cohérent et bien construit, le film de Vincent Lebrun joue sur la paranoïa voir le fantastique, tout en ancrant son récit dans le réel. En résulte une approche film d’auteur Lire la suite

« Peter » de Nicolas Duval

7 Déc

Ce film fait partie de la compétition française de courts-métrages du Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF)

Synopsis : L’adaptation de la bande dessinée de Régis Loisel. Elevé par une mère tyrannique et alcoolique, Peter ne trouve son salut que dans les rêves et les contes qui libèrent son imagination. Un soir, l’enfant, après une violente dispute avec sa mère, se réfugie sur les docks. C’est alors que lui apparaît une jolie petite fée qui l’emmène au Pays Imaginaire afin qu’il devienne leur sauveur.

Réalisé par Nicolas Duval avec Raphaël Boshart, Leslie Bourgoin, François Levantal, Michel Muller et Jules Sitruk

Véritable arlésienne dans le monde du court-métrage (plus d’infos dans le second paragraphe), le film de Nicolas Duval a profité du PIFFF pour faire sa grande première en public. Se focalisant sur le début de l’histoire (le départ de Peter pour le pays imaginaire, Crochet a toujours sa main), cette version de Nicolas Duval s’éloigne sensiblement de la version Disney bien connue en revenant sur les origines du garçon, fuyant le Londres de l’époque et le monde des adultes, représenté ici par sa mère alcoolique. Les décors sont formidables et les effets visuels plutôt réussis. Le réalisateur s’affranchit des limites physiques de la caméra pour Lire la suite

« Deadline » de F. Manga

6 Déc

Ce film fait partie de la compétition française de courts-métrages du Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF)

Synopsis : Sam est barricadé depuis 30 jours dans un appartement abandonné. Le temps semble s’être arrêté. Et pourtant, on entend des bruits de « créatures » derrière les murs. Combien de temps va-t-il tenir seul ?

Réalisé par F. Manga et écrit par Antoine Dole. Avec Alex Skarbek et Valérie Messmer.

Bel objet plastique, le film de F. Manga (Fabrice de son prénom si je me fie à Facebook) m’a un peu laissé sur ma faim. Le film pourrait démarrer pile là où il s’achève en abordant le genre ultra-balisé du film de zombies sous un angle inédit. La fin n’en reste pas moins efficace malgré une chute un peu attendue de mon côté. En revanche le court reste agréable à l’œil avec Lire la suite

« Block 66  » de Patrice Gablin

29 Nov

Ce film fait partie de la compétition française de courts-métrages du Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF)

« Block 66 » a aussi fait parti de la sélection du festival G.E.N.R.E. III

Synopsis : Comment échapper à la machine de mort nazi, implacable, impitoyable… Hani doit survivre. Elle doit sauver le bébé qu’elle porte. Son destin est lié à celui de ces enfants, premières victimes innocentes des camps. On les regroupait dans un même baraquement, le Block 66….

Réalisé par Patrice Gablin avec Elsa Lunghini, Jules Grenet, Barbara Buchmann et Guy Amram.

Sixième film projeté au PIFFF (notez la curieuse coïncidence numéraire), le nouveau court de Patrice Gablin est une franche réussite. Son précédent court, « Mon Père » dont je parlerai en détail cette semaine, était déjà sacrément impressionnant, mais le réalisateur réussi le tour de force de faire plus ambitieux avec moins de moyens. Sur un budget initial de Lire la suite

« On braque pas les banques avec des fourchettes en plastique » de Julien Paolini

29 Nov

Ce film fait partie de la compétition française de courts-métrages du Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF)

Synopsis : Cela fait plus d’un an que Gilles Tagliani survit avec son fils dans les décombres d’un Paris désert, sujet au couvre-feu généralisé. Tous les deux sillonnent la ville du Nord au Sud pour leur récolte quotidienne précieusement conservée dans le sac à dos dont Gilles a confié la responsabilité à son fils.

Réalisé par Julien Paolini avec Christophe Salengro et Anthony Sonigo

Le film est disponible sur VODMANIA par ici 

Voilà un autre court-métrage qui m’aura laissé perplexe au PIFFF. Derrière son titre rigolo se cache un film d’anticipation sérieux et comme tant d’autres,  évoquant par moments l’adaptation de « La Route » par John Hillcoat sans la tension ni le relation forte du père et du fils. Ici Christophe Salengro de Groland incarne le père d’Anthony Sonigo (rescapé du très bon « Les Beaux Gosses »). Ils errent dans un Paris désert, dévasté, pollué, où il ne se passe Lire la suite

« Jusqu’au cou » de Morgan S. Dalibert

28 Nov

Ce film a remporté la compétition française de courts-métrages du Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF)

Synopsis : L’homme est un loup pour l’homme. Surtout quand il n’y a plus de témoin.

Réalisé par Morgan S. Dalibert avec Willy Cartier et Alban Lenoir.

Une comédie noire plutôt simple et efficace. On découvre un homme enterré, jusqu’au cou, qui demande de l’aide à un jeune qui passe dans le coin. On devine tout de suite qu’il s’agit d’un monde post-apocalyptique (un de plus me direz-vous). Le travail sur les décors et les costumes est aussi minimaliste que réussi, allant à l’essentiel puisque le film se déroule dans un seul lieu en temps réel (cinq petites minutes). Le réalisateur a su tirer habilement parti d’un petit budget est d’une idée simple. Les dialogues sont plutôt savoureux et le film est drôle. Comme toujours avec Buffalo Corp. l’image est bien travaillée et Lire la suite